Grand-père Alphide : de la camaille à l’hydro-électricité

Il y a quelque temps dans une foire aux livres (tous les livres à un dollar!), je suis tombé sur un petit ouvrage artisanal tapé à la machine : l’Appel de minuit — Préliminaires : grand-père Alphide, publié au Québec dans le milieu des années 50 par L.-P. Tremblay sous le pseudonyme de Paul de Claver.Lire la suite « Grand-père Alphide : de la camaille à l’hydro-électricité »

Boire ou conduire son char à bœufs, nul besoin de choisir

Avant l’automobile et bien avant Facebook, les paysans allaient faire des affaires — vendre et acheter divers marchandises ou animaux — dans les foires des villes avoisinantes. Point de camion ni de tracteur donc : ils y allaient en chariot à bœufs.

La ville était loin et ils devaient rentrer de nuit; ils avaient alors l’obligation de signaler leur chariot à l’aide d’une lanterne sous peine d’amende de la maréchaussée. Seulement voilà, ils avaient oublié leur lanterne à la ferme! Que faire?

Ils allaient donc à l’auberge acheter une bouteille du vin, qu’ils vidaient dans leur gosier plutôt que par terre (pour pas gâcher) : cassée à la base et retournée avec une chandelle fichée dans le goulot, voilà une parfaite lanterne de remplacement! Hips!